Rendez-vous au village de la gravure, au cœur du vieux Sarcelles, pour découvrir sur près de 1000 m2 un art en perpétuelle mutation, entre modernité et tradition, que la ville défend avec passion contre les vents et marées des modes et des a priori. Près de 400 gravures de quelques 200 artistes de 30 nationalités occuperont les cimaises du village de la gravure.

Sarcelles accueille tous les deux ans les plus grandes signatures de la gravure contemporaine, gravant son nom sur la scène internationale de l’estampe depuis 1980. Cet événement qui compte parmi les plus importants au monde, a accueilli et accueille des artistes majeurs tels que Antonio Segui, Henry Goetz, Olivier Debré, Zoran Music, Tony Soulié ou Philippe Cognée…

En se faisant un nom sur la scène internationale de l’estampe, Sarcelles démontre que la culture peut changer l’image d’une ville, bousculer les mentalités et jeter des ponts entre les cultures. À chaque édition, la Biennale a donc la douce habitude de mettre à l’honneur une nation de graveurs. Ainsi la Chine, l’Italie, la Pologne, l’Égypte, l’Inde, le Canada ou le Brésil ont déjà fait escale à Sarcelles. Cette 16e édition invite la Malaisie et la Thaïlande. L’occasion de découvrir un art gravé surprenant et encore méconnu en France et en Europe.
 
Partenaires de la Biennale, le Brésil, le Canada, l’Inde, l’Italie et la Pologne présenteront chacun une sélection de leurs artistes.

Pourquoi montrer la gravure et seulement la gravure ?
« Pour mieux la démontrer ! » rétorquent Jean-Paul Le Provost, fondateur de la Biennale de Sarcelles et Jean-Pierre Tanguy, co-commissaire. Ces graveurs de renom ont fait le choix quasi militant de montrer la gravure, et seulement la gravure, sans mélange de genre avec la multiplicité des autres modes de reproduction de l’image. La lithographie, pour ne citer qu’elle, n’est pas présentée par la Biennale.
Image : Riccardo Licata – Agosto – Xylographie et pyrographie


L’art de la trace aussi vieux que le monde, mais en mutation constante

En effet, confie Jean-Paul Le Provost, « il y a quelque chose  d’irréel et de troublant dans la gravure, tant pour le créateur que pour le témoin. Sa nature est complexe puisque la réalisation de l’épreuve ne procède qu’indirectement de l’acte physique du graveur. En fait la gravure connaît une deuxième naissance dès qu’elle est imprimée ; la plaque est un intermédiaire pour parvenir à l’image. »
 
Art à part entière, la gravure résulte donc de la « programmation » d’étapes qui aboutissent à l’image, via une matrice, incisée, sculptée, travaillée au corps à corps dans son épaisseur, sa résistance, sa matière même et… avec une trace en devenir toujours inversée. Toute une philosophie ! A contrario, la lithographie, encore pour ne citer qu’elle, reste proche du dessin et du geste usuel de chaque artiste.

Sur pierres, plaques de métal, bois, matrices…  l’acte de graver ne se transforme donc en image qu’après une succession d’étapes, de tours et détours, et, d’imagination. L’estampe se dévoile alors et se démultiplie pour mieux s’offrir à tous. Cet art jouit dans la plupart des pays, d’un véritable engouement.

Graveurs sans frontières
Sa démarche de création très spécifique rend  la gravure particulièrement sensible aux échanges entre les peuples, aux avancées technologiques et à l’imagination des artistes.
Ainsi, dès ses débuts la Biennale de Sarcelles s’attache à présenter des nations de graveurs tout comme les fruits de la rencontre d’artistes majeurs avec ce médium. On peut citer Valerio Adami, Zao Wou-Ki, Albert Féraud, Tony Soulié ou Vladimir Velickovic, invité d’honneur de cette nouvelle édition. Et cette année, deux nations, la Thaïlande et la Malaisie, y dévoileront les facettes méconnues de leur art, actuellement en pleine effervescence.
Image : Tony Soulié – « CITA 1/2/3 » – Triptyque – Gravure sur bois
 
Le saviez-vous ?
La gravure est le plus ancien mode de reproduction de l’image connu. Son histoire commence en Chine et en Inde aux débuts de notre ère, notamment avec les tissus imprimés (les biens nommés indiennes) et les premiers livres de l’histoire, le plus ancien connu à ce jour étant le Sutra de Diamant (868 après JC en Chine).
Il faut attendre l’avènement de l’imprimerie pour que la gravure explose avec Dürer considéré comme le plus grand graveur de tous les temps… Jusqu’à ce que Goya et Picasso rivalisent bien plus tard avec lui !

Vladimir Velickovic, invité d’honneur
Né en 1935 à Belgrade en Yougoslavie, Vladimir Velickovic a été témoin des atrocités commises par les nazis. Ses œuvres font partie de très nombreuses collections publiques et sont représentées dans une cinquantaine de musées en Europe et aux Etats-Unis. Professeur à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris de 1983 à 2001 et membre de l’académie des Beaux Arts, il est aujourd’hui l’un des peintres de l’ex-Yougoslavie vivant en France les plus connus.

Image : Vladimir Velickovik – Bestiaire – série de 7 œuvres – Gravure

L’image est un engagement
Que faire de cette violence, de cette barbarie de cette monstruosité de la guerre dans laquelle l’artiste est plongé dès son enfance, qui l’habite à chaque instant comme un double imposé ?
Vladimir Velickovic a choisi de la peindre, encore plus cruelle, plus impitoyable. De la faire voir pour laisser une cicatrice quasi métaphysique chez celui qui regarde ses icônes de la férocité humaine. Une cicatrice indélébile, aux bords boursouflés par la laideur de l’autre, par sa violence, mais aussi par la sienne. L’homme serait donc un animal,  encore plus féroce que les autres. Peindre comme on s’engage, puisque pour l’artiste « toute cette peinture est un échange perpétuel d’agressions. On agresse une toile, elle renvoie l’agression en forme d’image. »
 
Depuis plus de cinquante ans,  il peint donc et repeint, ou bien encore dessine, grave avec maestria ses mêmes obsessions, en témoin de l’horreur absolue et prophète de son recommencement annoncé. Corbeaux qui tournoient, chiens monstrueux, rats, corps suppliciés, déformés, potences, gibets, homme décapité, anonyme fuyant… Peindre pour enfin tuer le silence.
Image : Vladimir Velickovic – suite Navarra – série de 5 œuvres – Gravure

Pays Invités : Thailande Et Malaisie
La 16e Biennale internationale de Sarcelles permet de découvrir, fait unique en Europe, les spécificités de la gravure thaïlandaise et Malaisienne, d’un intérêt exceptionnel, bien loin des clichés trop rapides.

La sélection présentée est le fruit de recherches exigeantes effectuées sur place par les commissaires qui ont réuni un groupe d’œuvres de grande qualité d’artistes confirmés, souvent très reconnus nationalement mais inconnus pour la plupart en France. Tous déclinent des univers où se mêlent poésie de l’espace, témoignages de représentations collectives ou individuelles et maîtrise technique. « Introduite dans le royaume il y a à peine cinquante ans, par le Professeur Chalood Nimsmuer, la gravure thaïlandaise fait pourtant figure aujourd’hui de référence en Asie du
Sud-est.

Les premiers Thaïlandais à s’initier à la gravure furent des artistes avant-gardistes, pour la plupart issus de la grande université thaïlandaise Silpakorn, et qui se sont pour beaucoup, par la suite, perfectionnés en Europe ou au Japon. La réputation de ces avant-gardistes perdure, avec plusieurs noms très reconnus en Thaïlande, dont Araya Rasdjarmrearnsook, Thavorn Ko-Udomvit ou encore Yanvit Kunjaethong. » (Jérémy Opritesco, conseiller de coopération et d’action culturelle, Ambassade de France en Thaïlande in Catalogue de la 16e Biennale internationale de Sarcelles). Pour sa part, la sélection de graveurs Malaisiens laisse entrevoir des imaginaires débridés, où abstraction et cybernétique semblent édifier des nouveaux langages.

Images : Utarit Natee– Paperball – Eau-forte – Thaïlande
Mohd Faizal – Fossil of 21st century – Technique mixte – Malaisie

Thaïlande :
Thongpayong Amorn – Vestige story time n° 4 – Mezzotinte

Wal Chirachaisakul – Eternal serenade – Mezzotinte 

 

Tasana Kondee – Children in mission – Eau-forte

 

 

Knakorn Kachacheewa – Humanity – Eau-forte

 

 

Kraisak Chirachaisakul – Lost – Mezzotinte

 

Nakjarast Thamarat-The landscape of desir – XXM – Linogravure

 

 

 

Malaisie :
Kok Leong – The Land of the Headhunters – Eau-forte

 

Low Khay Hooi – Shan Hai Jing II –Kuala Krai – six legged fish & Tanah Merah – Technique mixte

 

 

 

  

Rahman Mohamed – The Garden – Collographie  

 

Frank Woo King Kwan – Billow – Gravure à l’eau sur feuille d’or

 

Foh-Sang Loo – Sunset series : Festival Dance – Eau-forte

Pays partenaires
La Biennale Internationale de Sarcelles a su installer des relations complices et durables avec ses précédents pays invités. Ils sont devenus ses partenaires au long cours et dressent régulièrement un état des lieux de leur art gravé à Sarcelles. Cette année, le Brésil, le Canada, l’Inde, l’Italie et la Pologne ont donc carte blanche et présentent une sélection de leurs artistes.

Brésil – sous les pavés, la gravure
Claudio Mubarac – Sans titre – Technique mixte

Dans les villes, Brasilia, Rio de Janeiro ou São Polo, des ateliers de gravure sont organisés avec plus ou moins de moyens mais toujours avec beaucoup d’énergie et de créativité En revanche, de Belèm à l’embouchure de l’Amazonie, Les artistes ne disposent pas d’atelier mais seulement de leur imagination débordante. Ils ont réussi avec peu de moyens mais beaucoup d’invention à créer des œuvres de grande qualité en employant des matériaux inattendus, le plus souvent de récupération, comme des bidons en tôle, et par exemple en utilisant des presses lamineuses industrielles pour l’impression de leurs gravures.

Cristina Carvalheira – Les pêcheurs – Eau-forte et aquatinte

 

Leda Watson – Iluminando infinito – Eau-forte et aquatinte

 

 

 


Canada – l’envol de la gravure
Deborah Chapman – Murmure du paradis perdu – 2013 – Mezzotinte

Au pays des grands espaces, l’estampe fait l’objet d’un véritable engouement populaire dès le début des années 1950. Les collectifs, les centres d’édition et d’exposition pour ce médium prolifèrent. Parmi eux l’Atelier libre de recherches pratiques, le premier atelier collectif créé en 1964 par Richard Lacroix. Le Canada est aussi à l’origine d’un code d’éthique de référence reconnu dans le monde de l’estampe : « C’est quoi la gravure ? ». Initié à partir des années 1960, période d’intenses réflexions tous azimuts, il définit les principes de la gravure en tenant compte de l’élargissement des techniques de production. A ce titre, il faut rappeler que la Biennale de Sarcelles a été le premier lieu d’exposition au niveau européen de nouvelles images, notamment informatiques. Aujourd’hui il existe plusieurs ateliers collectifs au Québec: l’Atelier Circulaire à Montréal, Engramme à Québec, la Guilde Graphique à Montréal, l’Atelier Graff, l’Atelier de l’Île à Val David, ou encore Presse-papiers à Trois-Rivières. La vitalité de la gravure québécoise s’affiche à nouveau à Sarcelles.

Francine Beauvais – Fleurs d’oies sauvages – Xylographie

Suzanne Reid – Hiéroglyphes des Amériques – Bois gravé

 

 

 

 

Inde – la cause des femmes
Tanujaa Rane Hambardikar – Diptyque – Its mirror – 2011 – Gravure

Kavita Shah – Triptyque – Eau-forte et chine-collé

Totalement conjuguée au féminin, une sélection de cinq artistes déploie la richesse d’univers fantasques où se mêlent mythologies, contemplation, modernité et tradition. Rajan Shripad Fulari, directeur du Lalit Kala Center de New Delhi et artiste « familier de la Biennale de Sarcelles depuis sa XIIIe édition » et responsable de la sélection, a souhaité « traiter de la cause des femmes indiennes sous ses différents aspects » dont celui de leur engagement artistique. Venues de tous les coins du pays et très impliquées dans l’art gravé, elles représentent l’Inde dans sa jeunesse et son dynamisme à travers les différents courants artistiques contemporains. L’une d’elles, Kavita Shah, compte parmi les trois fondateurs de l’atelier de gravure Chhaap de Boroda, hautlieu de l’art contemporain indien. Chhaap : c’est le nom indien familier donné à l’impression. Kavita Shah s’est notamment fait connaître de par le monde avec ses empreintes de pas… de femmes ?

 

Dimple B .Shah – Resisting – Eau-forte

Italie – Venise en héritage
Milo Bianca – Cage – Pointe sèche

 

 

Giusi Naletto – Per rina riva 2012 – I – Technique mixte

La Biennale de Sarcelles se place sous la présidence d’honneur de Riccardo Licata artiste, peintre, graveur et sculpteur, né à Turin en 1929 et qui a exposé dans le monde entier. Il a inventé et décliné en gravure, peinture et mosaïque un alphabet plastique lié à la musique et à la couleur. Riccardo Licata, qui assure la sélection italienne de cette 16e Biennale, a tenu à montrer la vivacité du groupe qu’il a animé à Venise au sein du « Centro Internazionale della Grafica » dès les années 1960. Ce groupe d’artistes italiens de l’atelier Aperto compte aujourd’hui une cinquantaine de graveurs qui poursuivent leurs recherches expérimentales dans le champ de la gravure. Il explique : « dans cet atelier international, cohabitent expérience artistique et langages différents, de la tradition la plus raffinée qui utilise le zinc, le cuivre et l’eau-forte, jusqu’à l’expérimentation la plus hardie, utilisant des matériaux insolites : carton, plexiglas ou bois usés dans une recherche continue. »

 

Micaela Sarain – (Sovra) Impressione – Linogravure

Carla Semprebon – Relitto – Xylographie

 

 

 

 

Pologne – les plus grands graveurs de Cracovie font le voyage de Sarcelles

Jan Pamula – Image 2013 / 21X – Image numérique

Les arts graphiques occupent une place essentielle en Pologne depuis le début du XXe siècle. Fortement liés à ses multiples bouleversements politiques, ils deviennent un lieu d’expression libre, tout comme le théâtre, le cinéma ou le cabaret, autres spécificités polonaises, mondialement reconnues. Le groupe de Cracovie propose ainsi, dès les années cinquante, un art gravé subversif et plein d’innovations techniques qui a contribué à faire de l’estampe polonaise une spécialité nationale. Et avec la création de sa Biennale internationale d’art graphique en 1966, le monde entier a pu découvrir la vitalité de l’art gravé de Cracovie, son dynamisme empreint d’innovation toujours à l’œuvre aujourd’hui. Jan Pamula, artiste et graveur de renom, ancien directeur de l’Académie des beaux-arts de Cracovie et commissaire de la Triennale Internationale de l’Estampe de Cracovie, a choisi de présenter à Sarcelles six graveurs qui comptent parmi les plus éminents de l’estampe polonaise contemporaine. Quatre  d’entre eux, Janina Kraupe-Swiderska, Franciszek Bunsch, Ryszard Otreba et Tadeusz Jackowski sont considérés comme des « classiques » incontournables. Jan Pamula explique : « le trait commun à toutes les œuvres présentées tient à leur atmosphère spécifique pleine de symboles, parfois d’ésotérisme, c’est le cas des linogravures de Janina Kraupe-Swiderska ou des illusions trompeuses des eaux-fortes de Jacek Sroka. Les linogravures expressives et les xylographies de Franciszek Bunsch sont pleines de métaphores. Tadeusz Jackowski exécute des images poétiques, pleines de lyrisme et d’intimité, traitées dans la difficile technique de la manière noire. Les gravures de Krzysztof Skorczewski sont une sorte de méditation sur le mystère… du monde visible ou invisible, réalisée dans la technique du burin. Enfin Ryszard Otreba, enclin à utiliser les formes géométriques, construit des images dont le graphique minimaliste, sert toujours de support à une multitude d’associations et de significations.

Krzysztof Skorczewski – Duomo – Burin

 

Franciszek Bunsch -Arbre de Saule – Linogravure en couleurs

Pays partenaires 37 artistes présentés
Brésil
Elaine Arruda – Betty Bettiol – Cristina Carvalheira – Francisco José Maringelli – Claudio Mubarac – Elieni Tenório – Eduardo Ver – Lêda Watson

Canada
Francine Beauvais – Deborah Chapman – René Donais – Diane Joyal – Guy Langevin – Claire Lemay – Rolande Pelletier – Suzanne Reid

Inde
Krishan Ahuja – Dimple B. Shah – Rajan Shripad Fulari – Lina Ghosh – Tanujaa Rane Hambardikar – Kaumudi Prajapati – Kavit Shah

Italie
Luisa Asteriti – Milo Bianca – Gianni Favaro – Giusi Naletto – Willy Pontin – Micaela Sarain – Carla Semprebon

Pologne
Franciszek Bunsch – Tadeusz Jackowski – Janina Kraupe – Ryszard Otreba –
Jan Pamula – Krzysztof Skórczewski – Jacek Sroka

La section générale 110 artistes présentés
Liubov Abramova – Yvonne Alexieff – Maritza Alliaud-Plessis – Yoshito
Arichi-Rakesh Bani -Brigitte Barcelo -Sylvia Bataille -Nino Baudino – Cécile
Baudoncourt Hélène Baumel – Gabriel Belgeonne – Louis-René Berge – Katarzyna
Betlinska -Carole Beugniet – Federica Bezzoli Claude Breton – Jocelyne Briselet
– Catherine Cazau – Isaac Celnikier – Daniel Clochey – Jean-Pierre Colin – Michelle Corbisier – Lara Monica Costa – Maya de Mondragon – Jun Feng Deng – Desmazière – Patrick Devreux – Lakshmi Dutt – Manfred Egger- Egide – Vladimiro Elvieri – Luc Etienne – Katerina Evgenieva – Carla Ferriroli –Eva Figueras Ferrer – Carole Fisette – Donald Furst – Jayant Gajera- Ana Galvao – Elias Garcia – Ivan Gardea – Evelyn Gerbaud – Anne Gilsoul – Claude-Alain – Giroud Anastasiya Golovenko – Marilyse Goulet – Robert Groborne- Yves Guezet – Annu Gupta – Alicja Habisiak-Matczak – Wieslaw Haladaj – Louis Hébert – Dominique Héraud – Henry et Simone Jean Dariusz Kaca – Mehrdad Khataei – Akane Kirimura – Judith Klugerman – Antoni Kowalski – Elvyra Katalina – Kriau􀄀i􀆻naite Jean-Paul Le Provost – Marie-Aline Lemay – Marie-Paule Lesage – Riccardo Licata – Peter Loerincz – Bruno Mathon – Melissa Mayer Galbraith – Caroline Mayr Hinteregger -Roberto Mazzetto – René Mundo – Luc Nadeau – Masato Nagai – Dominique Neyrod – Ivan Ninov – Akemi Noguchi – Agata Nowak – Yvonne Orsini – Pampos – Sun-Ja Park – Pascale Parrein – Jean Peschard – Anna Maria Pianca – Arthur Piza – Bernard Rémusat – Joël Roche – Marie-Antoinette Rouilly Le Chevallier – Véronique Sabatier – Akiko Sakaue – Nicola Sené – Lili Signorini – Amelia Soares – Anna Sobol-Wejman  -Tony Soulié – Malgorzata Stachurska – Jadwiga Stawowczyk – Nelly Stetenfeld – Roman Sustov – Jean-Pierre Tanguy- Veronique Trimming – Toshio Tsuchishima  – Shohei – Uchida – Michèle Urbany – Christine Vandrisse – Franco Vecchiet –Yarmilla Vesovic – Sophie Villoutreix Brajeux – K.S. Viswambhara Stanislaw Wejman – Danuta Wieczorek- Frédéric Wieme

Pays invités 17 artistes présentés

Thaïlande
Thongpayong Amorn – Kraisak Chirachaisakul – Wal Chirachaisakul – Knakorn Kachacheewa – Tasana Kondee – Kriangkrai Kongkhanun – Utarit Natee – Verapong Sritrakulkitjakarn – Nakjarast Thamarat

Malaisie
Mohd Faizal – Kelvin Chap Kok Leong – Low Khay Hooi – Foh-Sang Loo – Ng Kim Peow – Rahman Mohamed – Wong Siew Lee – Frank Woo King Kwan

Section générale

Bruno Mathon – Sans titre – Eau forte et manière noire

 

Yoshito Arichi – The fruit of moonlight – Eau-forte et aquatinte sur papier argent

 

Catherine Cazau – En pleine conscience 10 – Gravure rehaussée de collages

 

René Mundo – Urnas – Linogravure

 

 

 

Jocelyne Briselet – Les yeux de Picasso – Aquatinte, pointe sèche et gaufrage

 

Luc Etienne – Mixing II – Xylographie 

 

 

Lakshmi Dutt – Eruption solaire I – Carborundum

 

 


 

 

 

Maritza Alliaud-Plessis – Paysage – Eau-forte, aquatinte et vernis mou

 

 Louis Hébert – Souvenir Taurimolinos – Xylographie

 

 

 

Arthur Piza – Sans titre – Gouge sur métal

 

  

Marilyse Goulet – Dentelles de papier – Eau forte et chine-collé

 

 

Jean-Pierre Tanguy – Giudecca – Eau-forte

 

 

 

 

 

Jean-Paul Le Provost – danse – Eau-forte et aquatinte

 

 

 

Claude Breton – Reflets X – Eau-forte

 

 

Elvyra Katalina Kriauciunaite- Mosaic II – Technique mixte

 


Biennale Internationale de la gravure de sarcelles
Du 23 novembre au 8 décembre

Présidence d’honneur de Riccardo Licata
Invité d’honneur : Vladimir Velickovic
Nations invitées : la Thaïlande et la Malaisie
Sous le parrainage de Pierre Arditi

Rendez-vous donc au village de la gravure, au coeur du vieux Sarcelles