La ministre des affaires sociales et de la santé est venue à la rencontre des sages-femmes en grève au Centre hospitalier de Gonesse. Marisol Touraine est venue leur apporter « [son]soutien et [sa]compréhension ». Les praticiennes militent pour la création d’un statut propre à la profession.

C‘est une profession entière, qui crie aujourd’hui sa colère. Les sages-femmes du Centre hospitalier de Gonesse ont reçu la visite de Marisol Touraine, la ministre des affaires sociales et de la santé.

Comme les sages-femmes de France, elles réclament un statut propre au sein des hôpitaux. Après la visite de la maternité, la ministre s’est entretenue avec les sages-femmes. Elle a apporté « [son]soutien et [sa]compréhension » à la demande d’identification que ces praticiennes revendiquent. Le rôle des sages-femmes dépasse le cadre des accouchements. Pourtant, leurs multiples compétences sont méconnues de la population. Elles demandent à être praticien de premier recours, pour pouvoir ensuite orienter les patientes en cas de pathologie. La ministre a rappelé que ces propositions « doivent être discutées avant d’être traduites juridiquement ». Plusieurs groupes de travail se réunissent sur le sujet avant un point d’étape prévu le 20 décembre.

La réaction de la ministre :