Le marché de l’immobilier n’a pas connu de révolution majeure au troisième trimestre de l’année 2013 dans le Val d’Oise. Le nombre de transactions augmente très légèrement, tout comme les prix.

 Pas de bouleversement du marché immobilier dans le Val d’Oise lors du troisième trimestre 2013. Les volumes de vente progressent tout de même : + 13% pour les maisons anciennes, + 6 % pour les appartements anciens, et + 1% pour les appartements neufs, par rapport à la même période l’année dernière. Des chiffres qu’il faut toutefois relativiser : en 2012, le troisième trimestre avait été particulièrement difficile, le plus mauvais de ces 17 dernières années.

En terme de prix, pas d’évolution notable non plus. En ce qui concerne les appartements anciens, il faut noter une légère augmentation par rapport au trimestre précédent : +1,6%, soit 2830 euros le m² en moyenne. A Cergy, il fallait compter 2920 euros (+1,4%), Cormeilles-en-Parisis, 3480 euros (-2,5%), Deuil-la-Barre, 3060 euros (-10,3%), Franconville, 2490 euros (-9,4%) ou encore Pontoise, 2890 euros (-0,6%).

Pour les maisons anciennes, l’augmentation trimestrielle atteint 1,9%, soit 281 300 euros en moyenne. A Argenteuil, il fallait compter en moyenne 285 000 euros (-3,4%), Cormeilles-en-Parisis, 335 000 euros (-3,7%) Goussainville, 237 000 euros (+12,9%), Herblay, 335 000 euros (+4,7%).

Les notaires d’Ile-de-France observent « un scénario de statu quo, avec des ventes qui ont repris, mais qui restent faibles, et des prix à peine corrigés, historiquement élevés et qui pèsent sur la demande. »

Difficile pour eux de pronostiquer l’évolution des marchés : « Il est rationnel de penser qu’une évolution va se produire dans un sens ou dans un autre. La possible augmentation des droits de mutation à compter de 2014 pourrait inciter quelques acquéreurs à boucler leur acquisition d’ici la fin février. L’abattement exceptionnel de 25% sur les plus-values immobilières pourrait donner un coup de pouce à l’activité en 2014, avant l’été. Mais les effets attendus devraient être modestes, le contexte économique et financier et surtout la question de la confiance continuant de jouer un rôle déterminant, à défaut d’ajustement sur les prix. »