L’université de Cergy-Pontoise s’ouvre de plus en plus à l’international. L’établissement compte aujourd’hui 267 partenariats passés avec 198 établissements d’enseignement supérieur dans 47 pays. Dernier exemple : la création d’un co-diplôme en génie civil avec l’université chinoise Zhejiang University of Science and Technology (ZUST).

 L’UCP s’internationalise toujours plus ! L’université de Cergy Pontoise annonce compter « 267 partenariats passés avec 198 établissements d’enseignement supérieur dans 47 pays. » Objectif annoncé de ces multiples partenariats : « Favoriser la mobilité académique de ses étudiants, attirer des étudiants internationaux, et aussi augmenter les échanges dans le domaine pédagogique. »

Dernier partenariat noué entre l’UCP et l’international : l’ouverture d’un co-diplôme en génie civil avec l’université chinoise Zhejiang University of Science and Technology (ZUST). En octobre, 84 étudiants chinois ont fait leur rentrée dans ce cursus de 4 ans, qui leur apportera des compétences en sciences fondamentales et en génie civil ainsi qu’en langue et culture française. Les cours seront dispensés par les enseignants-chercheurs de la faculté de ZUST, mais également ceux du département génie civil de l’UFR sciences et techniques de l’UCP. Les étudiants obtiendront un bachelor en génie civil de ZUST et la licence génie civil de l’UCP à la fin de leur cursus. Au total, l’université française propose 14 doubles diplômes et co-diplômes avec des partenaires étrangers.

En moyenne, près de 2 étudiants sur 10 à l’UCP sont étrangers. En 2011, l’université avait accueilli 234 étudiants étrangers, tandis que 240 étudiants français étaient partis à l’étranger. « L’UCP se situe dans la moyenne nationale concernant le nombre d’étudiants étrangers entrants, affirme Hung The Diep, vice-président de l’UCP chargé du développement international. Afin d’augmenter ce pourcentage, nous proposerons, dès la rentrée 2014, davantage d’enseignements en anglais pour les étudiants internationaux qui passent un séjour de moins d’un an. Les cours qui existent aujourd’hui en anglais sont hautement disciplinaires. Notre objectif est donc d’accroître les cours sans pré-requis, notamment dans les domaines culturels »,