Toutes les communes devront appliquer la réforme des rythmes scolaires à la rentrée prochaine. A Saint-Prix, les élus et les parents saint-prissiens ont déposé une gerbe de fleurs devant l’école Jules Ferry. Pour le maire DLR de la commune, Jean-Pierre Enjalbert la réforme représente « la défaite du bon sens ».

« L’Etat s’entête à imposer aux communes une réforme des rythmes scolaires coûteuse et incohérente », renchérit l’élu qui pointe les difficultés économiques de la mise en place de la réforme des rythmes scolaires pour les communes : « Alors que les communes vont perdre entre 25% et 35% de leur dotation globale de fonctionnement dans les années à venir, le gouvernement trouve le moyen de créer de nouvelles dépenses. C’est la complète défaite du bon sens ».

La ville de Saint-Prix se pliera donc aux obligations de la réforme des temps scolaires et ouvrira ses classes le mercredi matin, sans pour autant « créer de nouvelles activités pédagogiques supplémentaires à ce qu’elle faisait déjà au quotidien pour ses enfants ».