Argenteuil s’apprête à voter lors du prochain conseil municipal qui aura lieu ce vendredi 18 juillet son départ de l’agglomération d’Argenteuil-Bezons. La municipalité UMP souhaite se tourner vers les Hauts-de-Seine avant d’intégrer la métropole du Grand Paris.

Ce n’est désormais plus une simple éventualité. En avril dernier, après l’élection de l’ancien maire socialiste, Philippe Doucet, à la présidence de l’agglomération d’Argenteuil-Bezons, Georges Mohtron n’avait pas exclu le départ d’Argenteuil de l’intercommunalité. Trois mois plus tard, la municipalité s’apprête à mettre sa menace à exécution. Le premier point à l’ordre du jour du prochain conseil municipal, prévu ce vendredi 18 juillet, est le vote de « l’adhésion de la ville à la Métropole du Grand Paris et de la dissolution de la Communauté d’Agglomération Argenteuil Bezons ». Si le mot d’ordre de Georges Mothron était : « pas de communication au sujet de l’éventuelle sortie de la ville de l’agglomération avant le conseil municipal », l’un de ses bras droits, Philippe Métézeau, a finalement pris les devants. Dans une tribune, l’adjoint au maire explique qu’il faut dissoudre l’agglomération « pour rendre la liberté à Argenteuil et à Bezons par la même occasion ».

Les Hauts-de-Seine, « étape intermédiaire » avant Paris Métropole

Dans un long argumentaire, Philippe Métézeau avance deux raisons principales : le refus du maire communiste Dominique Lesparre et de Philippe Doucet de fusionner « avec une autre ville du Val d’Oise (…) pour atteindre ce nombre des 200 000 habitants », imposé par la loi sur la métropole du Grand Paris. L’autre raison qui motive Argenteuil à se désunir de Bezons, est le fait que la gouvernance a été confiée à « un homme qui a fait preuve de son incapacité à gérer convenablement la ville d’Argenteuil ».

Certes, Argenteuil « récupérera près de 80% de l’actif (Figuier blanc, de nombreux espaces verts, la cave Dimière, l’hôtel de la Caab, le patrimoine immobilier dans son ensemble) mais aussi de l’endettement, affirme Philippe Métézeau. Mais tout ceci est provisoire. Rapidement, nous allons adhérer à une autre communauté d’agglomération », rassure l’adjoint au maire. Sans toutefois préciser laquelle.

Philippe Métézeau se contente d’évoquer la volonté d’Argenteuil de se rapprocher des villes des Hauts-de-Seine, « étape intermédiaire » avant d’intégrer Paris Métropole. Deux options s’offrent à la première ville du Val d’Oise annonce-t-il : « construire une nouvelle communauté de communes avec des villes qui ne sont pas actuellement dans une agglomération, ou bien rejoindre une agglomération déjà existante mais qui n’a pas encore atteint le nombre minimum d’habitants ».  

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« Il n’y aura pas de dissolution de l’agglomération avant le 1er janvier 2016 au plus tôt », Philippe Doucet, président de l’agglomération d’Argenteuil-Bezons

« Même en cas de vote favorable du conseil municipal, il n’y aura pas de dissolution de l’agglomération avant, au plus tôt, le 1er janvier 2016, voire plus probablement le 1er janvier 2017. Ces délais sont inscrits dans la loi. Messieurs Mothron et Métézeau seraient avisés d’en prendre connaissance, celle-ci s’appliquant à tous sans exception. (…) Si l’Agglomération devait être dissoute, nul ne sait avec certitude par qui ni comment seront assumées les compétences essentielles comme la propreté, la voirie ou encore les espaces verts. »

 « Nous allons mener une bataille juridique et politique», Dominique Lesparre, maire PCF de Bezons et vice-président de l’agglomération d’Argenteuil-Bezons

« Contrairement à ce que veut faire croire Georges Mothron, on est loin de la dissolution immédiate de l’agglomération. La Métropole du Grand Paris est prévue pour le 1er janvier 2016 et compte tenu des dispositions à prendre, il est plus vraisemblable qu’on se situe davantage au 1er janvier 2017. Par ailleurs, Argenteuil souhaite éclater l’agglomération. Bezons est mis devant le fait accompli sans discussion préalable. Nous entendons nous défendre. Nous allons mener une bataille juridique et politique. Il n’est pas question pour Bezons de rejoindre Paris Métropole. Depuis le début, nous avons toujours fait savoir que nous ne passerions pas de l’autre côté de la Seine. »