Alors qu’un camp de Roms est installé aux abords de la D 301, sur le territoire de la commune de Saint-Brice-sous-Forêt, Alain Lorand, maire de la commune, tire la sonnette d’alarme.

Capture d’écran 2016-02-08 à 15.18.07Il appelle « au secours ». Confronté à la présence d’un camp de Roms sur le sol de sa commune, Alain Lorand s’inquiète. « Nous avons fait toutes les démarches possibles. Nous nous battons depuis des semaines », précise l’édile, qui dénonce « l’ignorance des forces publiques ».

 

La ville assure pourtant obtenu un avis d’expulsion. « Il n’a pas été appliqué faute de manque d’effectifs de police nous a-t-on dit… Nous relançons donc une procédure d’expulsion », se désole le maire.

 

Problème, entre temps, la population de ce camp de fortune a largement augmenté. Ainsi,  avant toute action, la municipalité est dans l’obligation de réaliser un diagnostic social, c’est à dire recenser entre autre le nombre de personnes vivant sur le site et le niveau d’insalubrité des lieux. « Or nous n’avons qu’un travailleur social et il faudrait plusieurs interprètes, nous n’avons pas les moyens humains et financiers pour cela », assure la mairie. Informée, la préfecture du Val d’Oise précise avoir sollicité l’aide de la préfecture de Région pour aider Saint-Brice, via une plateforme spéciale, à réaliser un diagnostic.