Cette saison encore, parce que son projet ne pourrait trouver sa cohérence sans cela, le Théâtre 95 ouvre ses scènes à des artistes qui commencent, qui entrent avec énergie sur ses plateaux, qui bousculent, qui explorent, qui expérimentent, dans un Panorama de la jeune création les 3 et 4 juin.

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Dans un théâtre consacré aux écritures contemporaines, aux mythologies d’aujourd’hui, la jeune création apporte son bouillonnement, son questionnement des disciplines artistiques, ses défis lancés au monde contemporain sur la page blanche d’une œuvre, d’un parcours à élaborer.

C’est beau et fragile, c’est émouvant et impressionnant, c’est coloré et prometteur, c’est l’aube des temps dans la nuit du théâtre… comme toujours, et comme à chaque fois, que l’on soit Jean-Baptiste ou enfin devenu Molière… comme toujours dans l’instant éphémère d’une représentation.

 

Programme :

Détruire (d’après détruire dit-elle de Marguerite Duras)

Texte et mise en scène de Jean-Luc Vincent
Collaboration artistique Anne-Elodie Sorlin
Compagnie Les Roches Blanches

Vendredi 3 juin à 20h

 

Walpurg-Tragédie

De Stanislav Ignacy Witkiewicz
Mise en scène de Jessica Dalle
Compagnie Le Difforme

Vendredi 3 juin à 22h

 

La nuit juste avant les forêts

De Bernard-Marie Koltès
Mise en scène de Simon-Elie Galibert
Assistante à la mise en scène Charlotte Guennoc
Compagnie Nous n’irons pas plus loin

Samedi 4 juin à 16h

 

La nuit porte caleçon

Texte et mise en scène d’Hakim Bah
Collaboration à la mise en scène Diane Chevalet
Compagnie Paupières mobiles

Samedi 4 juin à 20h

 

Eigengrau

De Penelope Skinner
Mise en scène de Zoé Lemonnier
Compagnie Blasted

Samedi 4 juin à 22h

 

photo Fotolia © korionov