François Pernot, professeur d’histoire moderne à l’université de Cergy-Pontoise, tente de répondre aux grandes questions que pose cette bataille,  le 3 novembre à l’Université.

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Waterloo… Pour certains, ce nom évoque une gare londonienne ou encore le titre d’une chanson à  succès du groupe Abba… Mais pour tous les amateurs d’histoire bercés par les vers célèbres de Victor Hugo – « morne plaine ! » où « la pâle mort mêlait les sombres bataillons » – Waterloo est d’abord le nom de cette petite ville de Belgique où, le 18 juin 1815, l’armée impériale commandée par Napoléon Ier est battue par une armée anglo-hollando-hanovrienne aux ordres du général britannique Wellington, avec l’appui des troupes prussiennes de Blücher. Comme Azincourt, le nom est synonyme d’une défaite militaire, celle qui marque la fin du Premier Empire. Et pourtant depuis deux siècles, la bataille de Waterloo reste une énigme.

Qui a fait quoi à Waterloo ? Quel était le plan de Napoléon ? Quelles ont été les erreurs stratégiques et tactiques ? Quel en a été le réel coût humain ? Qui est responsable de la défaite – Bourmont, Grouchy, Ney ou Napoléon lui-même ? Et le mot de Cambronne ? Le sort de la bataille s’est-il joué sur une erreur de lecture de carte ? Autant de questions à débattre…